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BUCCANINE aux plantes BUCCANINE aux plantes est une pâte naturelle d’entretien pour l’hygiène bucco-dentaire du chien. BUCCANINE aux plantes s’applique en massant l’appareil dentaire et les gencives du chien. L’ingestion totale ou partielle d’une dose de BUCCANINE aux plantes par le chien ne comporte aucun risque pour sa santé. Sans alcohol, sans paraben, sans phtalate, sans phenoxy ethanol, sans colorants, sans dérivés pétrochimiques, sans produits de synthèse, sans OGM, sans graisses trans, biodégradable, fabriqué avec des matières premières végétales issues de l’agriculture biologique et du commerce équitable, BUCCANINE aux plantes soutient l’hygiène bucco-dentaire du chien de par ses activités antalgiques, anti-inflammatoires, cicatrisantes, antibactériennes, antifongiques et anti parasitaires.
Les extraits naturels de feuilles de manuka, de laurier noble, de menthe poivrée et de sarriette des montagnes inhibent les bactéries cariogéniques et les bactéries parodonthopathiques présentes dans la plaque dentaire en tant que bio-film, or la cavité buccale du chien contient jusqu’à 500 espèces de ces bactéries.
« Bien avant l’homme, l’animal herbivore puis carnivore a fait des plantes le socle inamovible de sa thérapeutique. Les millions d’années et la diversification du règne végétal n’ont fait qu’encrer plus encore cette propension qu’a l’animal de se soigner intuitivement par les plantes. Faute d’enseignement systématique, c’est l’instinct qui guide l’animal sauvage vers le végétal – fût-il aromatique – qui va lui procurer l’apaisement métabolique qu’il recherche. L’animal domestique a perdu beaucoup de cette aptitude de recherche de l’auto-guérison par les plantes. Mais l’instinct n’est pas mort et incite toujours le chien malade à grignoter des herbes du jardin ou dans un parc public, même s’il n’en retire pas le bienfait escompté faute de disponibilité de « bonnes » plantes. De tout temps, l’éleveur sédentaire a privilégié le végétal pour soigner ses troupeaux. L’histoire ne cesse de relater des recettes incluant plantes sèches, tisanes, décoctions, bouillons de plantes, fumigations….pour venir à bout des diverses sortes de vermines s’attaquant au bétail. Beaucoup de ces plantes sont des aromates ou des plantes aromatiques (fenouil, artichaut, thym, sarriette, ail, girofle, coriandre, anis, lavande…) et les paysans qui en faisaient usage ont d’une certaine manière anticipé de manière intuitive et empirique l’avènement de l’aromathérapie vétérinaire. En France, les premières traces « modernes » importantes d’utilisation d’extraits concentrés de plantes remontent au 18èmesiècle, où les vétérinaires de l’Ecole de Cavalerie Française préconisaient l’administration de potions à base de plantes pour soigner les chevaux. De telles potions ont été consignées dans d’importants ouvrages démontrant par là les succès thérapeutiques enregistrés à l’époque. Plus près de nous il est clair que deux des pères de l’aromathérapie moderne, Gattefossé et Sévelinge ne se sont pas bornés à tester leurs huiles essentielles sur les humains et ont pu également apprécier les résultats de leurs recherches sur des modèles animaux. Enfin, depuis une vingtaine d’années ont fleuri des dizaines de spécialités vétérinaires composées exclusivement d’extraits végétaux aromatiques. Ceux-ci sont souvent consacrés à la prévention active ou au soin de pathologies des animaux de rente. En effet, les nombreuses résistances acquises envers les molécules de synthèse et la découverte des propriétés anabolisantes mais aussi des conséquences tératologiques de spécialités pharmaceutiques ont restreint considérablement l’arsenal thérapeutique disponible pour soigner efficacement certaines pathologies sévères. La mise au point de solutions alternatives efficaces à bases d’huiles végétales et d’huiles essentielles ne fait que rendre aux drogues végétales la place qu’elles auraient dû garder à l’avant plan des stratégies thérapeutiques vétérinaires. Néanmoins, il ne s’agit pas de faire une guerre totale entre le tout naturel et le tout synthétique mais bien au-delà, de faire accepter cette complémentarité salutaire entre ces approches bien moins opposées qu’elles n’en ont l’air…et ce, pour le plus grand bien de l’animal et donc de l’Homme. »
Et Tom Lonsdale de préciser : « Si les chiens nourris aux aliments industriels peuvent avoir une capacité diminuée à détecter les odeurs, leur capacité à en générer une est, elle, bien réelle ! C’est ce qu’on appelle communément « une haleine de chien » pour ne pas dire « qu’ils puent de la gueule ». Or cette mauvaise haleine (l’hallitose) est liée aux dents entartrées et aux gencives enflammées. On la retrouve chez les chiens nourris aux aliments industriels. L’industrie du pet-food reconnaît d’ailleurs que 85% des chiens âgés de plus de trois ans (en particulier les petites races : yorkshire, bichon, caniche…) et l’intégralité des chiens âgés de plus de 12 ans souffrent d’une forme ou d’une autre d’atteinte des gencives (maladie parodontale). Plus graves que l’odeur qu’elles engendrent, ces pathologies gingivales peuvent avoir des répercussions fatales sur le foie, les reins et le système immunitaire. En effet, les graves maladies liées à l’alimentation industrielle peuvent frapper le système digestif à tous les niveaux entre la gueule et l’anus. L’anatomie Comparez la taille et la forme des mâchoires d’un chien moyen avec les vôtres et vous remarquerez d’emblée de grosses différences. Par rapport à la taille de sa tête, les mâchoires d’un chien sont beaucoup plus grandes que celles d’un homme. Les mâchoires d’un chien se prolongent devant les yeux et sont recouvertes par des babines comme des rideaux protecteurs. Lorsque les babines sont retroussées et que les mâchoires sont ouvertes au maximum, vous pouvez voir l’arsenal de ce carnivore, 42 dents spécialisées, certaines petites, certaines grandes, et toutes très différentes des nôtres. Douze incisives se blottissent en deux rangées entre les quatre grandes canines en forme de poignard. Les incisives sont utilisées pour tirer d’un coup sec et grignoter la viande sur l’os, pour maintenir la nourriture, pour faire la toilette et chasser les puces dans le pelage. Les chiens grognent et montrent leurs canines pour rappeler à qui de droit ce qu’elles peuvent infliger ; parfois ces canines sont utilisées au combat. Peu de chiens domestiques les utilisent pour tuer une proie. Mais comme les loups, ils peuvent utiliser leurs canines pour ratisser, déchirer et décoller la viande de l’os. Formés comme des couteaux triangulaires, les prémolaires constituent un solide assemblage espacé par les gencives. Elles découpent à la manière d’une paire de ciseaux la peau, les tendons et la viande ainsi que les os. Les molaires, plus plates, sont situées en arrière de la bouche, près de l’articulation de la mâchoire où le couple de forces est à son maximum, et à la manière d’un casse noix, elles broient les os et la viande. Si vous observez un chien manger une ossature de poulet, il la lance d’un coté puis de l’autre, la broyant en morceaux avant d’avaler ces derniers goulûment. Les mâchoires fonctionnent toujours dans un sens vertical, jamais dans le sens horizontal des humains ou des herbivores tels les vaches et les moutons, lorsqu’ils écrasent leur nourriture en la mastiquant. Les dents des chiens possèdent un canal central, constituant la cavité pulpaire, qui s’étend de l’extrémité de la racine jusqu’à l’intérieur de la couronne. Les nerfs et les vaisseaux sanguins entrent par la racine et fournissent à la dent sa sensibilité ainsi que tous ses nutriments. Les incisives et les canines possèdent des racines simples de même que les petites prémolaires et molaires. Les autres dents possèdent deux ou trois racines fermement ancrées dans les alvéoles des mâchoires. Comme pour les humains, les chiens ont d’abord des dents de lait puis apparaissent les dents permanentes. Les dents de lait ou dents déciduales apparaissent chez l’homme progressivement, une à deux à la fois, entre 6 mois et deux ans. D’une manière tout aussi lente, nous remplaçons nos dents déciduales par nos dents définitives à partir de cinq ans et demi et cela s’achève par l’apparition de dents de sagesse lorsque nous sommes devenus de jeunes adultes. Par comparaison, les dents de lait chez les chiens sortent entre trois et six semaines. Entre quatre et six mois, toutes les dents déciduales sont remplacées par des dents définitives. (Des variations se produisent toutefois). Lorsque s’effectue ce changement de dents, de grands bouleversements s’opèrent au niveau des gencives. Il n’est pas étonnant que les chiots aient besoin de mâcher des objets durs pour soulager leurs gencives enflammées. Pour eux, le meilleur anneau de dentition est fourni par la nature, des os crus entourés de viande. Dès que les dents adultes sont apparues, elles cessent de croître. Malgré leurs conditions de travail extrêmes, elles résistent aux forces de déchirement et durent toute la vie. Les minéraux de la salive maintiennent et réparent la surface dentaire ainsi que son éclat.
Dans la bouche de l’homme, il existe plus de 500 espèces de bactéries. Personne ne sait exactement combien d’espèces résident dans la bouche du chien mais vous pouvez être sûr que c’est un grand nombre. Nous savons qu’environ 300 millions de germes vivent dans un milligramme de plaque dentaire, cet enduit chargé que vous trouvez sur vos dents tous les matins. Certaines bactéries sont aérobies et vivent donc à l’extérieur de la plaque pour avoir accès à l’oxygène. D’autres, les anaérobies ne supportent pas l’oxygène et vont se cacher à l’intérieur de la plaque. Il existe une grande coopération entre la communauté d’aérobies et celle d’anaérobies, les déchets de l’une étant la nourriture de l’autre. Depuis le commencement de la vie sur terre, il y a un peu plus de trois milliards d’années, les microbes s’accrochèrent d’abord à leur environnement immédiat puis par la suite changèrent cet environnement pour leurs propres intérêts. La même chose se passe dans la bouche des carnivores (et des autres animaux). L’environnement chaud et humide de la bouche fournit des niches spécialisées où les bactéries s’accrochent, dans les fissures de la langue, des gencives et des surfaces dentaires. Si rien ne vient les déranger, ces bactéries prolifèrent et vont changer leur environnement pour mieux les satisfaire. C’est alors que les ennuis commencent.
Dans la bouche humaine, une accumulation de bactéries à la surface des dents peut conduire à la formation de caries. Heureusement, les chiens souffrent rarement de caries. Par contre, ils souffrent des ravages de la maladie parodontale ; une maladie nauséabonde qui attaque les gencives ainsi que les structures de soutien de la dent. En gros, tout ce qui favorise le développement des bactéries sur les dents et les gencives favorise la maladie parodontale. Quelques minutes après avoir été nettoyées de la surface d’une dent, les bactéries de la plaque dentaire reviennent. Les premières arrivées forment une sorte de colle gluante à la surface. Par la suite d’autres s’installent et une communauté sophistiquée se crée que l’on appelle un « biofilm ». Dans un biofilm , les bactéries vivent dans des « districts » distincts qui sont reliés entre eux par des canaux de communication et de distribution enveloppés d’une sorte de boue protectrice comme celle que l’on retrouve sur les rideaux de douche ou les rochers du bord de mer. En 24 à 48 heures, le biofilm de la plaque se durcit lorsque les minéraux de la salive se transforment en une solide couche protectrice que l’on appelle calcul ou tartre. Vivant au sein ou en dehors du calcul, les bactéries du biofilm produisent de nombreux composés chimiques, certains assez puissants pour dissoudre les ligaments de collagène (protéine résistante) qui maintiennent la dent dans son alvéole, voire attaquer l’os lui-même. Au niveau de la ligne qui sépare la dent de la gencive existe un sillon, le sulcus gingival. Ce sulcus s’élargit sous l’effet de la colonisation bactérienne. Les bactéries, surtout les anaérobies, se multiplient de plus en plus profondément dans ce sillon situé entre la gencive et la dent. La deuxième ligne de défense du corps, le système immunitaire, se rend compte de cette invasion bactérienne et contre-attaque par ses armes biochimiques. Les dommages deviennent plus importants ; les gencives deviennent rouges et enflées ; les composés chimiques destinés à détruire les bactéries endommagent également les gencives, permettant au biofilm de la plaque de se développer encore plus. Les poils emprisonnés, les débris alimentaires, les bouches et les dents mal formées et les gencives blessées, surtout lorsque les chiots changent leurs dents, tout ceci favorise encore plus la croissance de la plaque dentaire. C’est un cercle vicieux. Lorsque les composés chimiques et les bactéries provenant des gencives malades entrent dans la circulation générale, ce sont d’autres organes et d’autres systèmes qui deviennent atteints, par exemple les reins, le foie et le système immunitaire. Des reins, un foie ou un système immunitaire endomagés contribuent à l’aggravation de la maladie gingivale. Les gencives en putréfaction sont responsables de cette « haleine de chien » caractéristique, mais autrement toutes les décompositions septiques et les suintements sont généralement cachés de notre vue. Les chiens qui possèdent de grandes dents par rapport à leurs mâchoires fines, tels les caniches nains et les loulous de Poméranie sont particulièrement susceptibles d’être atteints. Leurs gencives commencent par enfler puis rétrécissent, les os de la mâchoire se dissolvent et les dents tombent l’une après l’autre.
La mauvaise nouvelle est que la maladie parodontale est difficile à détecter, même pour les experts entraînés. Les dentistes humains réfèrent leurs patients à des spécialistes en parodontologie pour le diagnostic et le traitement, et c’est pour des patients qui restent bien tranquilles et ouvrent bien leur bouche. La bonne nouvelle est que vous n’avez nullement besoin des connaissances ou de la formation d’un spécialiste pour prévenir la maladie parodontale canine. Si les dents de votre chien sont utilisées comme la Nature l’a prévue, à chaque repas, dès le plus jeune âge, elles auront alors le nettoyage, le brossage et le polissage nécessaires pour empêcher la formation de la plaque dentaire. Le son primitif d’un chien croquant dans un os nous connecte à un passé lointain ; il nous aide également à faire apparaître une vision du futur, avec d’énormes avantages potentiels.
Il n’y a aucun doute que les carnivores, qu’ils soient domestiques ou sauvages, se portent mieux lorsque qu’ils suivent le régime alimentaire prescrit par la Nature. Le bon sens nous dit qu’à moins d’être dans un vaisseau spatial, les carnivores doivent être nourris avec des aliments qui satisfont au mieux leurs besoins nutritionnels et médicaux.
BUCCANINE aux plantes est une pâte de soins dentaires comestible à base d’huile ultra vierge de noix de coco fraîches et biologique combinée à des huiles essentielles de laurier noble, de menthe poivrée, de sarriette des montagnes, de camomille romaine et de manuka issues de l’agriculture biologique. BUCCANINE aux plantes est destiné à couvrir les besoins d’hygiène bucco-dentaire propres à tous les chiens alimentés avec de la nourriture industrielle, qu’elle soit dite sèche (croquette) ou humide (boîtes). Quels sont les constituants de BUCCANINE aux plantes? L'HUILE de VIE qui rentre dans la composition de BUCCANINE aux plantes est non raffinée, non désodorisée, non blanchie et non traitée chimiquement. Elle ne contient pas de graisses trans, ni d’organismes génétiquement modifiés (OGM). L'HUILE de VIE est hypoallergénique : elle ne contient ni gluten, ni allergènes (EFSA 2003/89/EG)
Acides Gras Saturés 94 Acide caproïque C 6:0 0.44 0.02
Les tocotriénols sont souvent plus efficaces que les tocophérols dans la gamme Vitamine E Tocophérols et tocotriénols dans la vco en mg/kg : De plus ces TCM possèdent des propriétés antibactériennes, antivirales et antiparasitaires désormais reconnues. Tel que le montre le tableau ci-dessus, l’acide laurique est avec un peu plus de 50%, l’acide gras à chaîne moyenne (TCM) prédominant dans L’HUILE de VIE. Au sujet de l’acide laurique, la scientifique Mary Enig écrit : « L’acide laurique est un acide gras à chaîne moyenne qui possède la particularité et l’immense avantage du point de vue fonctionnel d’être métabolisé par l’organisme (humain et animal) en monoglycéride d’acide laurique, plus connu sous le nom de monolaurine. Or la monolaurine est justement le monoglycéride antiviral, antibactérien, et antiprotozoaire qu’utilisent les mammifères pour détruire les virus à enveloppe lipidique comme l’herpes, le cytomegalovirus, le pneumonovirus, plusieurs bactéries pathogènes come les listeria, streptocoques, staphylocoques, chlamydia et l’helicobacter pylori ainsi que de nombreux protozoaires tels que les giardia lamblia ou les ténias. » L’acide laurique est aussi présent dans les graisses saturées du lait maternel et préside à la construction du système immunitaire chez le nouveau-né comme chez le chiot. En dehors du lait maternel, la source naturelle la plus riche en acide laurique est l’huile de noix de coco vierge. On notera par ailleurs la présence importante dans L’HUILE de VIE de deux autres acides gras à chaîne moyenne : l’acide caprylique et l’acide caprique. Ces deux acides sont eux remarquables de par leur fonction anti-fongique et donc de précieux atouts à l’heure de prévenir et de combattre diverses affections dermatologiques. Enfin, on ne peut passer sous silence le rôle antioxydant des tocotriénols et phytostérols naturellement présents dans L’HUILE de VIE.
Crémeux à température ambiante, ou solide si conservé au frais, BUCCANINE aux plantes s’applique en massant l’appareil dentaire et les gencives du chien en prenant une noix de pâte à l’aide de l’index et du majeur. Veillez toutefois à réaliser l’opération en une seule fois et avec des mains parfaitement propres, de façon à ne pas contaminer le contenu de votre pot avec des bactéries ou des corps étrangers. L’ingestion totale ou partielle d’une dose de BUCCANINE aux plantes par le chien ne comporte aucun risque pour sa santé. Appliquez si possible BUCCANINE aux plantes le soir après le repas, une fois que le chien a terminé de boire. L’huile vierge de noix de coco étant (avec l’huile de palme) l’huile la plus stable du règne végétal de par ses anti-oxydants naturels et les huiles essentielles étant par elles mêmes de puissants anti-oxydants, vous pourrez conserver BUCCANINE aux plantes plus de 1 an avant l’ouverture du contenant et ce dans des conditions normales de conservation. Une fois le pot ouvert, conservez BUCCANINE aux plantes dans un endroit sec et frais. ATTENTION : BUCCANINE aux plantes n’est pas un médicament mais bien un complément alimentaire fonctionnel. Combien de temps avant d’apprécier les résultats ? Tout dépend de l’état de santé bucco-dentaire de votre chien mais la majorité des usagers constatent une nette amélioration de l’haleine et de l’état bucco-dentaire au bout d’une semaine d’application Qu’elle est la durée de vie d’un pot ? Pour un chien adulte de race moyenne pesant 20 kg, un pot de BUCCANINE aux plantes de 120 ml durera à peu près 60 jours en régime normal d’entretien, à raison de 2 ml par jour. Précautions d’usage. - ne pas dépasser la ration indiquée - ne pas donner aux chats - tenir hors de la portée des enfants - conserver à l’abri de la chaleur dans son emballage d’origine hermétiquement fermé - ne pas utiliser comme substitut d'un régime alimentaire varié Demandez conseil à votre vétérinaire pour une diète alimentaire équilibrée et appropriée à la santé bucco-dentaire de votre chien, c’est le seul professionnel compétent pour la santé de votre animal ! |
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